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CONGRÈS 2020 Entrons dans la joie du Christ

CONGRÈS 2020 Entrons dans la joie du Christ

CONGRÈS 2020 : Nouvelles de la préparation

 

QUAND : du Jeudi de l’Ascension  21 MAI à 14h au Dimanche 24 MAI 2020 à 14h

 

: LA POMMERAYE (49 – Maine et Loire) : Les jardins de l’Anjou

 

QUOI : voir les projets d’invitation et d’affiche ci-contre

 

COMMENT : Avec la participation de tous les membres VEA des RÉGIONS.

 

PROCHAINES ÉCHÉANCES ::

  • Pré-inscriptions : des bulletins de pré-inscription seront disponibles dans le VE n°423 d’Aout-Septembre.
    Ces préinscriptions sont nécessaires pour l’organisation du congrès.
    Elles seront à retourner pour OCTOBRE 2019, accompagnés d’un acompte de 70€, par l’intermédiaire des représentants diocésains et régionaux.
  • Les INSCRIPTIONS auront lieu du 07/12/2019 au 31/01/2020
  • Les bulletins correspondants sont accessibles ci-après
    BIP Congres 2020 vierge 3 (fichier Word)
    BIP Congres 2020 vierge 3
    (fichier pdf)
    formulaire d’inscription congrès2020 à venir

« On viendra de l’orient, et de l’occident, prendre place au festin dans le royaume de Dieu » Edition du 25 août 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 13,22-30

 

 

En ce temps-là,
tandis qu’il faisait route vers Jérusalem,
Jésus traversait villes et villages en enseignant.
Quelqu’un lui demanda :
« Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? »
Jésus leur dit :
« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite,
car, je vous le déclare,
beaucoup chercheront à entrer
et n’y parviendront pas.
Lorsque le maître de maison se sera levé
pour fermer la porte,
si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte,
en disant :
‘Seigneur, ouvre-nous’,
il vous répondra :
‘Je ne sais pas d’où vous êtes.’
Alors vous vous mettrez à dire :
‘Nous avons mangé et bu en ta présence,
et tu as enseigné sur nos places.’
Il vous répondra :
‘Je ne sais pas d’où vous êtes.
Éloignez-vous de moi,
vous tous qui commettez l’injustice.’
Là, il y aura des pleurs et des grincements de dents,
quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob,
et tous les prophètes
dans le royaume de Dieu,
et que vous-mêmes, vous serez jetés dehors.
Alors on viendra de l’orient et de l’occident,
du nord et du midi,
prendre place au festin dans le royaume de Dieu.
Oui, il y a des derniers qui seront premiers,
et des premiers qui seront derniers. »

Commentaire

 

Une Parole de Dieu originale aujourd’hui : ouverture à l’universel (première lecture) mais sélection pour entrer par la porte étroite (Evangile). Alors, qui sera sauvé ? A ce propos, j’aime bien les crucifix romans. Sur la croix, le Christ ouvre les bras à l’horizontale pour accueillir. Nous ne sommes pas en présence d’un crucifié, mais en présence de celui qui est ressuscité sur la croix et qui s’offre pour notre salut en nous accueillant bras ouverts. Reste à nous, les humains, de se laisser accueillir par ces bras de miséricorde. C’est nous qui limitons l’accès par nos attitudes de non-service du frère, du non-renoncement à soi-même et par conséquent de l’impossibilité à se donner.

Le salut de Dieu n’exclut personne ; c’est la pointe de la polémique entre Jésus, les prêtres du temple, les scribes, les pharisiens les docteurs de la Loi et les anciens. Jésus leur rappelle qu’une religion qui exclut, une autorité qui utilise la religion pour avoir un pouvoir sur le frère n’est pas celle que Lui-même est venu annoncer. L’accomplissement d’Israël est une ouverture incessante qui dit la miséricorde infinie de Dieu pour chaque humain quel qu’il soit.

 

Nous remercions vivement le père Christian Bezol, prêtre du diocèse d’Avignon, pour le partage de ce texte

« Vous aussi, tenez-vous prêts » Edition du 11 août 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,35-40

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Restez en tenue de service,
votre ceinture autour des reins,
et vos lampes allumées.
Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces,
pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.
Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée,
trouvera en train de veiller.
Amen, je vous le dis :
c’est lui qui, la ceinture autour des reins,
les fera prendre place à table
et passera pour les servir.
S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin
et qu’il les trouve ainsi,
heureux sont-ils !
Vous le savez bien :
si le maître de maison
avait su à quelle heure le voleur viendrait,
il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Vous aussi, tenez-vous prêts :
c’est à l’heure où vous n’y penserez pas
que le Fils de l’homme viendra. »

 

Commentaire

 

La nuit n’est pas incompatible avec la lumière, c’est comme cela qu’il faut, me semble-t-il, écouter
cette expression du livre de la Sagesse : « La nuit de la délivrance pascale… ». La nuit ne s’oppose pas
à la lumière, elle lui permet d’exister et d’être repéré. De la même manière, la foi, ne s’oppose à
rien ; elle est un point de repère pour ceux qui cheminent vers Dieu, elle se présente à nous comme
un socle nous permettant d’aller plus loin au regard de nos engagements dans le ici et maintenant.
Dans nos vies d’aujourd’hui, il est une dimension essentielle, c’est d’être au service de l’humain. La
foi naît dans ce contexte. En d’autres termes elle n’est pas un refuge pour bien-pensants, elle est un
engagement pour le bien de tous. La nuit, la foi, deux mots qui sont teintés d’une dimension
essentielle pour tout cheminement : donner du temps au temps. La nuit, même obscure, invite à
l’’espérance, la foi est une espérance qui invite à la vie ; autrement dit, cette invitation ne peut se
vivre qu’en donnant du temps au temps. « Heureux les serviteurs que le maître à son arrivée
trouvera en train de veiller. » (Jean 20/29) veillé à ne pas déroger à la règle que le Seigneur nous
demande d’accueillir et de concrétiser par nos actes, être des serviteurs comme Lui-même. « Je ne
vous appelle plus serviteurs mais mes amis ». Le Royaume n’a pas d’autres réalités que celle du
service « au cours d’un repas… il se lève de table, quitte son manteau et, prenant un linge, il s’en
ceignit. Puis il versa de l’eau dans une bassine et se mit à laver les pieds de ses disciples.) Jean 13/2,4-
5) Voilà la clé du Royaume.

 

Nous remercions vivement le père Christian Bezol, prêtre du diocèse d’Avignon, pour le partage de ce texte

 » Ce que tu auras accumulé, qui l’aura? » Edition du 4 août 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,13-21

 

 

En ce temps-là,
du milieu de la foule, quelqu’un demanda à Jésus :
« Maître, dis à mon frère
de partager avec moi notre héritage. »
Jésus lui répondit :
« Homme, qui donc m’a établi
pour être votre juge ou l’arbitre de vos partages ? »
Puis, s’adressant à tous :
« Gardez-vous bien de toute avidité,
car la vie de quelqu’un,
même dans l’abondance,
ne dépend pas de ce qu’il possède. »
Et il leur dit cette parabole :
« Il y avait un homme riche,
dont le domaine avait bien rapporté.
Il se demandait :
‘Que vais-je faire ?
Car je n’ai pas de place pour mettre ma récolte.’
Puis il se dit :
‘Voici ce que je vais faire :
je vais démolir mes greniers,
j’en construirai de plus grands
et j’y mettrai tout mon blé et tous mes biens.
Alors je me dirai à moi-même :
Te voilà donc avec de nombreux biens à ta disposition,
pour de nombreuses années.
Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence.’
Mais Dieu lui dit :
‘Tu es fou :
cette nuit même, on va te redemander ta vie.
Et ce que tu auras accumulé,
qui l’aura ?’
Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même,
au lieu d’être riche en vue de Dieu. »

 

Commentaire

 

Au moment où beaucoup vont lâcher prise avec la réalité espérant des vacances reconstructives,

voilà que notre Parole de Dieu nous rappelle deux réalités : d’une part à quoi bon faire puisque tout

est vanités, d’autre part, attention à l’argent il peut être un maître redoutable.

A bien y regarder, ce mois d’août peut se présenter à nous comme un temps de dépouillement. Que

de choses engrangées durant une année… n’est-il pas nécessaire de faire le tri et de garder

uniquement les points de repère pour repartir d’un pied meilleur dès la rentrée ?

Restons légers et ne nous laissons pas lester par tout ce qui nous empêche d’être et nous enferme

sur des courtes vues.

Restons ouvert à la folie de Dieu. Permettez-moi de vous rappeler cette parole de l’apôtre Paul : « Ce

qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre les sages : ce qu’il y a de

faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre la force… (1 colossiens1/27)

Cette parole de Paul qui vient rejoindre celle de Luc aujourd’hui, nous induit un style de vie qui est

fondamentalement positif, ta richesse, elle est dans les actes qui donnent à ta vie une dimension

d’éternité. Dans l’Evangile cela porte ce beau nom : Amour. C’est le nom qui définit Dieu et son

action envers nous, nous pouvons nous l’approprier et demander à celui qui est tout amour de nous

aider à faire de même à partir de notre singularité. Soyons différents oui, mais dans l’amour. C’est là

notre trésor.

 

Nous remercions vivement le père Christian Bezol, prêtre du diocèse d’Avignon, pour le partage de ce texte

« Demandez, on vous donnera. » Edition du 28 juillet 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,1-13

Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière.
Quand il eut terminé,
un de ses disciples lui demanda :
« Seigneur, apprends-nous à prier,
comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples. »
Il leur répondit :
« Quand vous priez, dites :
‘Père,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne.
Donne-nous le pain
dont nous avons besoin pour chaque jour
Pardonne-nous nos péchés,
car nous-mêmes, nous pardonnons aussi
à tous ceux qui ont des torts envers nous.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation. »
Jésus leur dit encore :
« Imaginez que l’un de vous ait un ami
et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander :
‘Mon ami, prête-moi trois pains,
car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi,
et je n’ai rien à lui offrir.’
Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond :
‘Ne viens pas m’importuner !
La porte est déjà fermée ;
mes enfants et moi, nous sommes couchés.
Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose’.
Eh bien ! je vous le dis :
même s’il ne se lève pas pour donner par amitié,
il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami,
et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
Moi, je vous dis :
Demandez, on vous donnera ;
cherchez, vous trouverez ;
frappez, on vous ouvrira.
En effet, quiconque demande reçoit ;
qui cherche trouve ;
à qui frappe, on ouvrira.
Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson,
lui donnera un serpent au lieu du poisson ?
ou lui donnera un scorpion
quand il demande un œuf ?
Si donc vous, qui êtes mauvais,
vous savez donner de bonnes choses à vos enfants,
combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint
à ceux qui le lui demandent ! »

Commentaire

 

L’évangile de ce dimanche s’inscrira volontiers dans une certaine continuité. Comme pour ne plus laisser de doute, Jésus le Christ nous dira comment prier. Il nous initie à une disposition filiale,  qui nous fait nous tourner vers notre « Père ». En somme, il nous donne l’exemple. Il nous donne les mots pour exprimer cette expression du cœur qu’est la prière. PRIER, une question de mots uniquement ou peut-être bien plus encore ? Dans le même évangile, il complétera les choses et incarnera la prière d’une certaine façon dans les gestes humbles du quotidien…La prière nourrit donc notre vie spirituelle,  au point de nous faire porter du fruit: la prière moteur de tout agir. En relisant la vie des saints, comment ne pas penser au couple Louis et Zélie Martin, qui au départ de leur cheminement conjugal, avaient eu le désir de centrer leur projet de vie sur Dieu. Aujourd’hui cela pourrait paraître extrême au regard de notre société ? Mais l’évangile ne nous inviterait- il pas à une certaine forme de radicalité ? Somme toute, faut-il plaire à Dieu ou aux hommes? N’est-il pas possible d’aimer Dieu en servant les hommes ? Il est des moments de nos vies qui nécessitent des décisions, voire même des choix qui nous coûtent cher, parce qu’ils nous feront sortir d’une tiédeur certaine. Évitons d’être rivé uniquement vers le passé qui n’est plus, sans pour autant fuir dans un « demain bien éloigné ». Le Christ nous invite à vivre l’aujourd’hui de Dieu, que les Pères de l’Eglise résumaient en 2 mots: « hic et nunc » (« ici et maintenant « ). Cette fin de mois de juillet sera une belle opportunité en vue de renforcer nos liens intergénérationnels, notamment liens de grands parents avec les petits enfants et vis et versa. La fête de Ste Anne aura été source de grâces particulières pour nos familles et pour les Bretons qui l’auront honorée avec ferveur à Auray. Prier c’est vivre et agir.

Nous remercions vivement le père Sébastien Douvier, prêtre du diocèse de Metz, pour le partage de ce texte