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Journée Diocésaine VEA en LOIRE-ATLANTIQUE Dimanche 17 Novembre 2019

Journée Diocésaine VEA en LOIRE-ATLANTIQUE Dimanche 17 Novembre 2019

Nous étions 68 membres VEA et amis, réunis ce dimanche 17 Novembre 2019 autour du Père
Gérard NASLIN à la maison diocésaine pour partager autour du thème :
Nos équipes, partages d’espérances, dans la joie de l’Evangile.

« En équipe nous ouvrons le Livre de la Parole de Dieu…
Jésus révèle Qui est le vœu de l’espérance…
Espérer c’est naître chaque jour.
Espérer c’est re-naître chaque jour
Espérer c’est renouveler chaque jour la face de la terre. »

Puis notre journée a été rythmée par :

• un temps de carrefours
• Questions — réponses avec le Père Gérard Naslin
• L’apéritif
• Un repas partagé
• L’assemblée générale
• L’élection des membres de l’équipe diocésaine

Cette superbe journée s’est terminée par une Célébration où chacun a pu remercier Dieu pour ce temps fort de notre mouvement.

Veillez pour être prêts Edition du 1er décembre 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 24,37-44

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Comme il en fut aux jours de Noé,
ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme.
En ces jours-là, avant le déluge,
on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari,
jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;
les gens ne se sont doutés de rien,
jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis :
telle sera aussi la venue du Fils de l’homme.
Alors deux hommes seront aux champs :
l’un sera pris, l’autre laissé.
Deux femmes seront au moulin en train de moudre :
l’une sera prise, l’autre laissée.
Veillez donc,
car vous ne savez pas quel jour
votre Seigneur vient.
Comprenez-le bien :
si le maître de maison
avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait,
il aurait veillé
et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi :
c’est à l’heure où vous n’y penserez pas
que le Fils de l’homme viendra. »

 

Commentaire

Quand Jésus nous parle de la venue du Fils de l’Homme, nous mettons spontanément des images de

catastrophe à la place des paroles de salut .

Quand Jésus nous dit de nous tenir prêts, nous mettons à l’horizon une espèce de menace « fais

attention à toi », là où Jésus dit « fais attention à lui », celui qui vient.

Nous sommes des disciples tellement distraits, dissipés, dispersés par toutes sortes de choses que

nous sommes parfois incapables de discerner les signes de la venue du Fils de l’Homme.

C’est ainsi que Jésus soigne notre désir et notre attente profonde. Ce désir nous prend et nous sur-

prend mais pas tous de la même manière : au champ, l’un est pris, l’autre pas – au moulin, l’une est

prise, l’autre pas. Certains sont pris par ce désir et d’autres pas. Et par respect du désir même de

Jésus de voir venir en nous le Fils de l’Homme, ne disons plus que c’est une sélection mais laissons

nous prendre par ce qui vient de nouveau et qui fait de chacun de nous, un être unique, original en

qui se manifeste l’amour originel.

Nous remercions vivement ,Joseph Peloquin prêtre du diocèse de Bordeaux pour le partage de ce texte

 

 

 

« Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume » Edition du 24 novembre 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc  23, 35-43

En ce temps-là,
on venait de crucifier Jésus,
et le peuple restait là à observer.
Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient :
« Il en a sauvé d’autres :
qu’il se sauve lui-même,
s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! »
Les soldats aussi se moquaient de lui ;
s’approchant, ils lui présentaient de la boisson vinaigrée,
en disant :
« Si tu es le roi des Juifs,
sauve-toi toi-même ! »

Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui :
« Celui-ci est le roi des Juifs. »
L’un des malfaiteurs suspendus en croix
l’injuriait :
« N’es-tu pas le Christ ?
Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! »
Mais l’autre lui fit de vifs reproches :
« Tu ne crains donc pas Dieu !
Tu es pourtant un condamné, toi aussi !
Et puis, pour nous, c’est juste :
après ce que nous avons fait,
nous avons ce que nous méritons.
Mais lui, il n’a rien fait de mal. »
Et il disait :
« Jésus, souviens-toi de moi
quand tu viendras dans ton Royaume. »
Jésus lui déclara :« Amen, je te le dis :
aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis

 

COMMENTAIRE

Curieux royaume… !C’est dans une vision d’anéantissement,avant de rendre son dernier souffle que Jésus confirme ce que par dérision, les autorités écrivent : « Celui-ci est le roi des juifs. »

Dans un sursaut d’énergie,exprimant sa révolte un condamné affiche son doute : «  Si tu es les roi des juifs… ». Vivant ses derniers instants,le deuxième condamné,humblement reconnaît ce qu’il est et affirme la royauté de Jésus : « Souviens-toi de moi quand tu seras dans ton royaume ».Jésus,sans aucun jugement ni aucune condition, accueille la demande : « Aujourd’hui,avec moi,tu seras dans le Paradis. »

Un royaume ouvert où chacun, remis debout par le regard d’amour de Jésus,se sait admis tel qu’il est, contrairement aux royaumes où les hommes,par leurs regards, leurs appréciations,leurs lois éphémères , leurs jugements font le tri et se garantissent par l’exclusion.

Nous remercions vivement Jean Paul Gélébart, prêtre du diocèse de Quimper, pour le partage de ce texte

 

 

 

 

« C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie «  Edition du 17 novembre 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,5-19

En ce temps-là,
comme certains disciples de Jésus parlaient du Temple,
des belles pierres et des ex-voto qui le décoraient,
Jésus leur déclara :
« Ce que vous contemplez,
des jours viendront
où il n’en restera pas pierre sur pierre :
tout sera détruit. »
Ils lui demandèrent :
moi’,
ou encore : ‘Le moment est tout proche.’
Ne marchez pas derrière eux !
Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres,
ne soyez pas terrifiés :
il faut que cela arrive d’abord,
mais ce ne sera pas aussitôt la fin. »
Alors Jésus ajouta :
« On se dressera nation contre nation,
royaume contre royaume.
Il y aura de grands tremblements de terre
et, en divers lieux, des famines et des épidémies ;
des phénomènes effrayants surviendront,
et de grands signes venus du ciel.
Mais avant tout cela,
on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ;
on vous livrera aux synagogues et aux prisons,
on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs,
à cause de mon nom.
Cela vous amènera à rendre témoignage.
Mettez-vous donc dans l’esprit
que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense.
C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse
à laquelle tous vos adversaires ne pourront
ni résister ni s’opposer.
Vous serez livrés même par vos parents,
vos frères, votre famille et vos amis,
et ils feront mettre à mort certains d’entre vous.
Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom.
Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu.
C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. »

Commentaire

La journée du patrimoine nous fait admirer les œuvres du passé et le génie créateur d’une époque révolue, nous aidant peut être à oublier que même en ces temps là, tout n’était pas rose. Dans quelques années, voire des siècles, nos descendants pourront à leur tour contempler les chefs d’œuvres produits à notre époque, avec aussi la possibilité de retrouver les journaux « numérisés » de ces mêmes périodes. Et au-delà de la contemplation du génie humain, Ils liront les nombreux articles concernant les guerres, les violences de toute sorte, les ‘tsunami’,les inondations, les tremblements de terre, le réchauffement climatique, les divisions, la haine, les manifestations contre ceux qui sont pour et inversement, les familles décomposées et recomposées jusqu’à la prochaine fois….et que sais-je encore… Que diront-ils ?
Beaucoup de personnes, témoins de catastrophes répondent aux journalistes qui les interviewent : « la vie continue… » ou encore en réponse aux auteurs d’attentats : « Il faut continuer ,sinon, ce serait leur donner raison. » Et n’oublions pas la lettre adressée aux terroristes par un père ayant perdu sa femme et son enfant dans un attentat : « Vous n’aurez pas ma haine.. ! »
Jésus le dit :« C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. »

Nous remercions vivement Jean Paul Gélébart, prêtre du diocèse de Quimper, pour le partage de ce texte

 » Le Fils de l’homme et venu chercher et sauver ce qui était perdu » Edition du 3 novembre 2019

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 19,1-10


En ce temps-là,
entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait.
Or, il y avait un homme du nom de Zachée ;
il était le chef des collecteurs d’impôts,
et c’était quelqu’un de riche.
Il cherchait à voir qui était Jésus,
mais il ne le pouvait pas à cause de la foule,
car il était de petite taille.
Il courut donc en avant
et grimpa sur un sycomore
pour voir Jésus qui allait passer par là.
Arrivé à cet endroit,
Jésus leva les yeux et lui dit :
« Zachée, descends vite :
aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »
Vite, il descendit
et reçut Jésus avec joie.
Voyant cela, tous récriminaient :
« Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. »
Zachée, debout, s’adressa au Seigneur :
« Voici, Seigneur :
je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens,
et si j’ai fait du tort à quelqu’un,
je vais lui rendre quatre fois plus. »
Alors Jésus dit à son sujet :
« Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison,
car lui aussi est un fils d’Abraham.
En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver
ce qui était perdu. »

Commentaire

 

Pour vivre heureux, vivons caché. Zachée n’est pas sans savoir la « casserole » qu’il traîne. Peu importe sa taille, il est considéré comme mesquin, veule, petit, et en la circonstance, il choisit de voir sans être vu. Mais là où la foule voit un voleur, un pécheur, enfermé à tout jamais dans sa réputation, Jésus, faisant fi du « qu’en dira-t-on » voit un homme, et ne regarde pas plus loin. Un regard qui change tout, un regard qui perce la croûte, non pas pour l’étaler au vu et au su de tout le monde, mais un regard qui voit au-delà  de la faute commise, et qui ouvre un nouvel avenir à celui qui accepte d’être ainsi regardé.

 

Nous remercions vivement Jean Paul Gélébart, prêtre du diocèse de Quimper, pour le partage de ce texte